La fraude et la contrebande ses portent toujours bien à la
petite barrière de Goma. Ce la quatre mois déjà après l’annonce de la libre
circulation gratuite des marchandises de moins de 2500 dollars américains entre
la RDC et ses voisins dans la cadre du projet RECOS ‘’Régime du Commerce Simplifiée’’.
En dépit de cette annonce, les trafics illicites restent inchangés à la petite barrière
de Goma. Les petits commerçants transfrontaliers ainsi que les personnes vivant
avec handicap physique continuent toujours à effectuer des importations et
exportation frauduleusement, pendant que d’autres font l’objet des certaines
tracasseries à ce poste frontalier dans le fameux système ‘’CHORA-CHORA’’. Dans
une interview avec madame Brigitte KISUBA, présidente des petits commerçants
transfrontalier de Goma, elle explique qu’a l’heure actuelle, dans leur corporation
elles sont en phase d’identification des petits commerçants transfrontaliers pour
les distinguer de toutes les autres personnes intervenant dans ces transactions
pour de fins contraire aux leurs. Pour elle, cette identification vise à mettre
de l’ordre dans leur métier et permettre à tous d’avoir des mêmes avantages en
pratiquant les petits commerces. Avec l’espoir a l’applicabilité du projet
RECOS, elle demande aux autorités provinciales de leurs venir à l’aide dans
cette étape pour avoir une base des données bien réalisée de tous les petits commerçants
de la ville de Goma et leur remettre des cartes d’identité qui témoigneront de
leur statut. Madame Brigitte KISUBA souligne qu’actuellement elles comptent
plus de 30 milles personnes qui pratiquent le petit commerce parmi lesquelles des
femmes. Rappelons tout de même que cette opération de simplification du
commerce transfrontalier a été mise en place en ville de Goma depuis le mois d’Aout
2017.
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