Les francs congolais
constituent la monnaie la plus sale de la région des Grands-Lacs en dépit des
motifs impressionnants et purement artistiques de l’impression de ses billets.
Selon les enquêtes de
notre rédaction sur le terrain, les francs congolais renferment un grand nombre
des billets impropre à la consommation et qui, d’une manière ou d’une autre
constitueraient un danger d’ordre sanitaire à ses utilisateurs.
Il s’agit ici des
billets en forte circulation à savoir, les coupures de 50, 100, 200 et 500Fc. Ces
coupures comptent une majeure partie des billets totalement déchiquetées, sals,
en corrosion totale jusqu’au point même de perdre leur couleurs et créer une
grande confusion quand il faut différencier une couture à une autre. Surtout quand
il faut distinguer la coupure de 100Fc à celle de 500Fc ou encore celui de 50Fc
à celui de 200Fc.
Pour les commerçants de
la ville de Goma, ils sont généralement victimes des pertes inexpliquées dans
leurs commerces suite à cette confusion entre les billets due à leur très
mauvais état, à côté du refus de ces billets par certains autres congolais voir
même des banque de la place, alors sensées les retirer de la circulation.
La RDC aurait, dans une
plus grande urgence, l’obligation de mettre en place la frappe des pièces de monnaie
au lieu et à la place de la monnaie fiduciaire. Cette obligation se veut
importante suite à la durabilité que présentent les pièces de monnaies face à une
intense circulation que subissent ces coupures en RDC.
Comme dit plus haut, ces
billets à leur état actuel, constituent un grand réservoir microbien, dont les
microbes les plus permanents sont les staphylocoques
blanc qui provoquent des maladies cutanées et des infections nasales et
urinaires, les bacilles, les infections streptocoques qui peuvent provoquer des
maladies graves comme la méningite, la pneumonie bactérienne, la pharyngite, … ;
l’Escherichia coli et bien d’autres.
Et
si en échangeant de l’argent, on transmettait aussi des microbes ?
D’après
une étude non-publiée rapportée par le Wall Street Journal (1), seulement la moitié de
l'ADN trouvé sur les billets de 1$ est humain ; pour le reste, on y
découvre beaucoup de micro-organismes, dont certains pathogènes...
Les billets de banque font
partie des objets qui passent le plus de main en main dans le monde. Des
hygiénistes se sont déjà inquiétés du fait qu'ils représentent un moyen de
transmission pour des maladies. Des bactéries présentes sur les billets
pourraient se nourrir des résidus laissés par les doigts en les manipulant.
On peut ainsi retrouver plus de 3000
bactéries différentes sur les billets de banque avec comme conséquence directe,
la transmission des différentes maladies entre les manipulant.

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