Les concepts du genre TORA, DJEMA,... comme pour dire marché noir et commission ses sont déjà bien installés dans le jargon familier des habitants de Goma. Cela c'est avec la prolifération des marchés noir dans cette ville.
Cette ville est toute particulière avec des marchés des objets volés qui d'officialisent et contribuent aux recettes urbaines. Cette situation serait, selon les experts, un dès éléments qui boostent d'un manière ou d'une autre le phénomène vole des téléphones en ville de Goma. A cela s'ajoute l'actuel regain de l'insécurité grandissante qui sevit dans cette ville de Pierres, capitale du crime en RDC.
On te vole ton portable à 10 heure tu le rachète à 10h30 dans un marché pirate sans pouvoir de faire recours aux autorités compétentes. D'où un favoritisme du banditisme à Goma.
Des enfants de la rue? Des policiers ben patrouille? Des militaires? D'une manière ou d'une autre, ils tous impliqué dans cet affairisme qui fait des morts et blessés à Goma à chaque jour qui se passe.
Des marchés pirate foisonnent à Goma sous un œil impuissant, ah non! Complice de l'autorité urbaine qui a même instauré une taxe officielle à laquelle sont assujettis les tenanciers de ces marchés illégaux.
Les précités volent et extorquent pour le compte des tora, ume bonne affaire qui rend disponible les téléphone et autre appareils à chaque seconde qu'on veut l'obtenir et à n'importe quel prix.
Plus pire encore, cela a créé un mode opératoire encore plus dangereux en ville de Goma. Dès opération de vole nocturne en masse, avec plus de 40 voleurs avec un moyen de transport bien garanti pour vider des maisons entières de leurs bien pour ensuite les revendre dans des grands marchés noir contrôlés par de militaires, dans des camps militaires sans que personne ne s'inquiète.
Les habitants de Goma demandent la fermeture de ces marchés pour réduire cette forme d'insécurité. Ils lancent cet appel vibrant au maire Timothé Kyove pour qu'il prenne ses responsabilités.
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